Du 22/02 au 01/03 : Une semaine, 10 kilos.

22/02 : L’arrivée

Nous ne nous pressons pas vraiment ce matin. Il pleuviote et on replie tranquillement la tente après le petit déjeuner. J’ai voulu aller chercher des toilettes la nuit et j’ai frisé les AVC une dizaine de fois. Entre les arbres et les tentes, difficile de trouver un endroit tranquille, et plus je m’éloigne plus j’ai peur de ne pas retrouver mon chemin dans le noir et, accessoirement, de croiser quelqu’un.

Les affaires pliées, nous roulons jusqu’à Paraparaumu et après nous être perdues comme à notre habitude, nous finissons par arrive devant une charmante maison en bois.

Nos hôtes Andrew et Juanita nous avaient prévenu qu’ils partaient faire une marche ce matin et que leur voisin nous accueillerait. C’est donc au moment où nous coupons le moteur que leur voisin, prénommé Keen, sort de chez lui et rentre chez nos hôtes comme dans sa propre maison en nous montrant l’endroit pour le thé et le café, et nous invite gentiment à nous promener sur la plage en nous indiquant une jolie balade.

Nous nous douchons et partons faire des courses pour leur faire, vous avez devinez, notre repas fétiche composé du Welcome Cake, de la Salade de choux rouge et du Crumble aux fruits et au chocolat (oui je mets des majuscules parce que ce repas devient sacré).

De retour à l’appartement, les courses faites, Andrew nous saute dessus en inversant d’une manière assez certaine nos prénoms. Raté cher Andrew, peut être qu’on aurait du t’appeler Juanita !

Nous sommes accueillies très chaleureusement et Juanita nous fait visiter de la maison. Andrew nous propose d’aller à la plage récupérer son bateau qu’il a prêté à des amis.

C’est rigolo, tout le monde à l’air de pêcher ici, la plage est un vrai parking et tout le matériel nécessaire pour poser son bateau à l’eau et aller le chercher est à disposition.

Une fois son bateau rentré à bon port, c’est l’heure du comptage des poissons ! Une bonne quinzaine et à part le thon je ne comprends aucun nom. Ha si ! Le poisson du « pouce de Jésus » nommé ainsi à cause du cercle noir qu’il a sur le corps et que, d’après la léende, ce serait la trace du pouce de Jésus.

Pendant que Kevin qui tenait un Fish&Chips découpe le poisson, Andrew nous explique notre tache le lendemain et déglutit petit être 10 bières en à peine une heure.

Les néo-zélandais dînent à 19h, il est temps de nous mettre au travail !

Lorsqu’on apporte le repas à table, Andrew n’a pas l’air ravi, c’est le premier végétarien qu’il mange de sa vie !

Il ne se régale pas mais considère avec un enthousiasme particulier l’expérience et quant à Juanita, elle se ressert plusieurs fois.

D’ailleurs vous vous demanderez peut être si elle a des origines espagnoles. Pas du tout. Son nom de famille est Jones et ses parents voulaient un prénom hors du commun.

On reste un bon moment à table discuter ensemble. Juanita travaille pour Warehouse, un magasin où l’on trouve de tout et je lui demande si elle aurait des réductions sur les tables de camping car nous en sommes activement à la recherche, ce à quoi elle me répond gentiment qu’elle ne manquera pas de regarder ce qu’elle peut faire. Quand à Andrew il travaille pour la plus grande entreprise de contrôle de véhicule en Nouvelle Zélande. Il est chargé de manager les différentes équipes des différents magasins au travers du pays. Ils ont 4 enfants dont deux jumelles, une fille et un fils. Deux de leur filles vivent en Australie et les deux sont baby-sitters pour des familles très riches (l’une des familles est d’ailleurs celle de Russel Crowe — Gladiator) et les deux autres enfants vivent à Paraparaumu.

Andrew et Juanita ont eu leurs premiers enfants à 18 ans et à 24 ils les avaient tous les 4 ! Aujourd’hui la cinquantaine tout juste passée ils sont ravis de se retrouver tous les deux et de profiter de leur maison et de leur temps libre tous les deux ou avec les petits enfants.

En fin de soirée, répondant gentiment à leur invitation à regarder la télévision, nous avons le plaisir de regarder X factor qui s’entrecoupe de pub toutes les 5 minutes. Par chance le calvaire se termine très vite et nous partons nous coucher.

23/02 : On ramasse des feuilles ou des canettes ?

Au travail à 10h, je suis très enthousiaste à l’idée de ramasser les feuilles et faire du jardinage !

La journée se déroule bien et en début d’après-midi les sacs sont bientôt pleins ! Nous devions ramasser des feuilles mais nous avons aussi ramassé des cannettes de bières qu’Andrew a laissé échoué dans son jardin.

Notre hôte passe brièvement à la maison plusieurs fois, la première pour chercher de la nourriture, la deuxième pour venir aussi chercher de la nourriture, et la troisième pour nous apporter une table de camping dont il nous fait cadeau et en profiter pour aller se chercher de la nourriture !

C’est extrêmement gentil et la table serait super si elle n’était pas ronde avec un diamètre aussi grand que celui du coffre. Cependant elle rentre dans le coffre et je ne veux surtout pas le vexé car je suis très touchée de l’attention, je lui dis que c’est parfait et lui débite 100 « thank you » à la seconde.

Juanita ne travaille pas le lundi, elle s’occupe de ses petits enfants. La femme d’un de leurs amis ramène aussi ses enfants aussi ce qui fait que la maison se transforme en véritable cours de récréation et l’ambiance est vraiment sympa.

Le soir nous mangeons 3 différents poissons que ses amis ont pêché la veille accompagné de maïs chaud et de pommes de terre. C’est un vrai régal. Il faut que je me renseigne sur les noms des poissons car vraiment à part le thon, je ne sais pas du tout ce que je mange !

Après un petit verre de Bayles (l’alcool de café), nous partons nous coucher car demain matin, départ 6h30, direction Welligton avec Keen, leur voisin !

24/02 : Welligton

Ce matin nous partons avec Keen à Welligton. Je me mets à l’arrière en espérant pouvoir finir ma nuit mais il crie trop fort. Si vous remarquer bien, les gens qui font des efforts pour parler lentement ou pour se faire comprendre parlent toujours plus fort. Je ne peux pas vraiment dormir et le trajet passe assez vite.

Il travaille en plein centre ville et est directeur d’une compagnie qui s’occupe des enfants défavorisés. Il nous montre une jolie balade à faire pour aller à Te Papa, le musée national de la capitale.

On longe le port à la recherche d’un café pour patienter jusqu’à l’ouverture du musée. Il est 8h et le musée ouvre à 10h, on revoit notre itinéraire en dégustant un chocolat chaud en face du port.

Notre première étape sera finalement le jardin botanique de Welligton, accessible par le funiculaire. Couvrant une surface de 25 hectares sur les flancs d’une colline, le jardin botanique de Wellington réunit des milliers de plantes et de fleurs de centaines d’espèces différentes. C’est très agréable de s’y balader ! Il y a même un planétarium à l’arrivée du funiculaire et je décide d’aller y faire un tour jusqu’à ce qu’on m’annonce le prix : 19$ ! A Nantes c’est 5 euros !

Après cette chouette balade odorante, nous prenons le chemin du parlement et en attendant la prochaine visite allons nous balader dans la ville. La ville de la capitale qui se compose uniquement d’une rue bordée de magasins pour la plupart inintéressants.

La visite du Parlement est gratuite et se fait tous les jours aux heures piles. C était très intéressante malgré le besoin de sommeil que je ressentais. Et oui, on a commencé la visite à 11h et qui ne connaît pas le coup de barre de 11h ? !

Minute culture : l’enceinte parlementaire comporte 4 bâtiments dont l’aile exécutive (appelée The Beehive – La ruche).

  • L’enceinte parlementaire héberge les bureaux du premier Ministre et des Ministres du cabinet.
  • La maison du parlement héberge la Chambre de Représentants, le bureau du Président et les bureaux des membres du Parlement
  • La bibliothèque parlementaire et la Bowen House accueillent les bureaux des ministres et des membres du parlement.

On a également pu voir les isolateurs de fondation conçus pour protéger le parlement en cas de tremblements de terre. Ce sont de larges paliers constitués de couches en caoutchouc et d’acier entourant un noyau en plomb. Inventés ici même par l’architecte Bill Robinson, ils sont désormais utilisés partout dans le monde.

Au parlement, les isolateurs de fondation soutiennent le poids des bâtiments et amortissent les mouvements des tremblements de terre mesurant jusqu’à 7,5 sur l’échelle de Richter.

A la sortie de la visite, nous avons mangé nos sandwiches préparés à l’aube dans un petit parc dans le centre ville et nous nous sommes dirigés vers le musée.

Te Papa a coûté 317 millions de dollars et a nécessité 13 années de travaux. Ouverts au public en 1998, ses six étages ultra modernes couvrent la superficie de trois terrains de rugby. En langue maorie, Te Papa Tongarewa signifie « Les trésors de notre terre ».

Le musée a pour vocation de retracer l’histoire du pays depuis ses origines volcaniques jusqu’à la période contemporaine. Il reçoit plus d’ 1 million de visiteurs par an et je ne me suis pas du tout sentie oppressée alors que d’habitude je me sens très très vite oppressée. Les espaces sont très bien organisés, grand et très interactifs.

Le musée est immense et en 2h30 nous n’avons malheureusement pas pu tout voir cependant voici ce que j’ai préféré :

. Soulever les pierres exposées et me rendre compte que plus elles sont proches du noyau de la Terre plus elles sont lourdes.

. Me rappeler que le rayon de la Terre est de 6371 km et que sa chaleur en son noyau est de 5500°C.

. L’expérience d’un tremblement de terre : entrer dans une petite maison montée sur vérins hydrauliques. À intervalle régulier, l’installation reproduit l’effet d’une puissante secousse sismique, 6,5 sur l’échelle de Richter. Cela a été crée en souvenir du tremblement de terre du 2 mars 1987 sur la Bay of Plenty, sur la côte Est de l’île du Nord. Le mobilier intérieur se renverse, les murs penchent tandis que l’on se cramponne pour garder l’équilibre…

. Après j’ai joué au jeu de savoir si ma maison était bien équipée si jamais un tremblement de terre survenait. J’ai eu 3/20. Mais il y avait un chrono qui défilait assez vite et le temps que je comprenne en anglais il était déjà presque finit. C’est pour ça 😉

. Ensuite je me suis retrouvée devant le plus grand calamar géant du monde. Le corps de cette chose mesure plus de 4 m et pèse une demi-tonne. Ces globes oculaires mesure 28 cm, il a les plus gros yeux de tous les êtres vivants au monde !

La présentation de ce musée est ludique et jamais ennuyeuse. Si seulement tous les musées pouvaient être comme celui-ci !

En sortant de Te Papa, frustrée de ne pas en avoir vu plus, nous avons rejoint Keen et sommes rentrése à Paraparaumu.

25/02 : Peignons !

Atelier peinture aujourd’hui ! Il faut peindre un muret en brique. Je n’ai jamais fait de peinture à part sur du papier lorsque j’avais 4 ans. Grande nouveauté et plein d’excitation ! Je commence à peindre mon bout de muret avant de lutter avec les arbres qui l’entourent et que me rentrent soit dans les yeux soit dans les fesses. J’essaye de rediriger les branches pour que le passage soit libre et c’est alors que je m’aperçois qu’Andrew a de nouveau semé ces cannettes de bières dans le jardin! Et nous qui l’avions bien nettoyé !

Andrew nous donne comme instruction de passer 3 couches à 2heures d’intervalles pour que la brique ne se voit plus mais j’ai l’impression que même en y passer 20 couches on la verra encore. A la fin de la journée il nous force à arrêté car il ne veut pas qu’on travaille trop. Il vient nous voir au moins 10 fois en nous demandant d’arrêter gentiment et à la 10ème il nous ordonne carrément de stopper.

Comme ce soir on va manger de la viande et qu’Andrew adore les patates on propose de cuisinier un gratin Dauphinois. Je pars au supermarché acheter de la crème fraiche et en profite pour acheter un soin pour mes cheveux qui ressemblent clairement à de la paille.

A mon retour nous faisons nos couches de patates et mettons notre gratin dans le four. Pendant qu’il cuit, c’est à dire pendant 1h30, je vais prendre ma douche et frotte à me faire saigner pour enlever la peinture de mes jambes! Je fais mon soin pour cheveux et ils sèchent tout brillant et tout doux (c’est très important pour le blog) !

Vers 20h30, alors que le gratin commence toujours à prendre une belle tournure, Andrew et Juanita s’impatientent et décident qu’il faut manger !

Nous avons 1h30 de retard sur leur planning habituel.

Andrew nous propose d’aller pêcher vendredi et je suis ravie ! Je n’ai jamais pêché en mer, seulement une fois autour d’un lac et j’avais rien eu, j’espère que j’aurais plus de chance après demain! Qui sait, peut-être que je pêcherai un calamar plus grand que celui du musée Te Papa !

26/02 : Repos

Dodo, films, dodo, manger, dodo…

A ma décharge j’ai quand même été admirée le coucher du soleil sur la plage, caché dans un des nombreux buissons de la côte ouest.

27/02 : Baracouda !

Ce matin on n’a pas été au summum de notre activité. Juanita nous a demandé de nettoyer les vitres mais ses vitres sont immenses ! Avec un chiffon on pourrait y passer toute une semaine et nous avons à peine 4 heures pour faire intérieur et extérieur !

Et puis Justine découvre l’utilité de la machine que notre hôte lui a donné: un sécheur de vitre qui ne laisse pas de trace. Pas de bol il n’y en a qu’un ! Les vitres que j’ai faites sont encore pires que lorsque je les ai trouvé. Et puis j’avais la pression parce qu’Andrew était là et préparait le bateau.

D’ailleurs à 11h30 pétante il nous a dit d’aller préparer des sandwichs car on partait à midi !

Alors à midi on était prête. On est parti avec Sam, un ami du fils d’Andrew. Tous les 4 dans la voiture direction la plage, on a mis le bateau à l’eau, ou plutôt les hommes ont mis le bateau à l’eau pendant que Justine et moi étions déjà dans le bateau à attendre que « ça se passe ». Une fois tous à bord et les cannes à pêche prêtes à attraper les gros poissons, Andrew nous explique que nous allons commencer par pêcher le thon. Il faut alors laisser les cannes à pêche à l’extrémité de l’eau et faire avancer le bateau et lorsqu’on entend le bruit de la canne à pêche qui se déroule, on s’arrête et on tire le poisson ! J’ai l’honneur de tirer le premier et ça me fait très mal aux bras. Et plus je tire plus je le sens qui résiste et je commence à réaliser que je vais tuer. Un poisson certes mais c’est moi qui vais lui ôter la vie et ça me fait mal au cœur. Finalement je n’ai peut être pas tant envie que ça de le remonter à la surface, alors j’hésite un bon moment et je commence une grande réflexion dans ma tête sur le droit de tuer un poisson. Mais les hommes s’impatientent et mes pensées s’arrêtent brusquement lorsqu’ils tirent sur le filet et sortent le poisson, l’abatte à moitié et le mette à geler dans la glacière. Je suis légèrement traumatisée et n’ai pas le temps de penser au sort de cette pauvre bête bien longtemps avant que les cannes à pêche continuent de se dérouler.

3 thons plus tard, nous partons pour les Tariakhi, l’un des meilleurs poissons de la région. Andrew a noté sur son GPS tous les endroits où il a déjà pêché ce poisson.

Sur le chemin nous assistons à un spectacle extraordinaire : des dauphins sauvage. Je n’en avais jamais vu avant ! Le spectacle magique & magnifique !

Le Tariakhi est plus dur à attraper: le fil de la canne à pêche descend à plus de 100 mètres dans l’eau et lorsqu’il faut tirer un poisson sur cette longueur qui en plus est accommodé d’un poids à son extrémité pour faire descendre a canne, ça devient compliqué ! Je mets toutes mes forces dans cette action pour finalement remonter un Baracouda, poisson qui ne sert à rien si ce n’est en guise d’hameçon. Après un gros coup sur la tête, le poisson complètement sonné se fait découper un bout de chair et continue de pisser le sang en virevoltant de tous les côtés.

Je commence à avoir le mal de mer. Sami pêche un super gros poisson, le Groper qui fait également parti des meilleurs. Et à force de voir tous ces poissons se faire jeter dans la glacière à moitié vivants je prends part au jeu et commence à aimer tirer le poisson à la surface. Du moins jusqu’à ce qu’Andrew pêche un bébé Tariakhi et sous nos regards implorants finissent le remettre à l’eau. Il nous avouera dans la soirée qu’il n’a de toute façon certainement pas survécu.

Le mal de mer se fait intense chez moi et l’on continue un peu de pêcher avant de se diriger vers la rive. Andrew nous laisse conduire Justine et moi à tour de rôle et je pousse la vitesse un peu trop forte comme d’habitude.

Nous arrivons à destination sans problème, restons de nouveau dans le bateau pendant que les hommes se chargent de remonter le bateau à la surface et de l’attacher à la voiture.

On passe laver le bateau et direction la maison pour admirer le futur festin !

11 poissons : 3 thons, 1 Groper, 7 Tariakhi. Kevin, le pro du découpage qui tenait un Fish & Chips vient nous aider à découper le poisson et c’est avec tristesse que nous nous apercevons qu’il ne reste pas grand chose de chaque poisson.

28/02 : Siffler en travaillant

Réveillée de bonne heure et après un bon petit déjeuner je me mets en pôle position pour recommencer et finir mes vitres. Et puis nous commençons le grand ménage de la maison. Vers 12 heures notre tâche est terminée et après avoir mangé des pizzas avec les petits enfants d’Andrew et Juanita, je pars nourrir les canards et jouer à la balançoire et retombe en enfance pendant une bonne heure. Pendant ce temps là Justine nettoie la voiture. A notre retour, Justine nous fait remarquer qu’une roue est légèrement plate et Andrew nous aide à la changer en nous indiquant que les roues ne sont pas identiques et qu’il faudra s’en occuper rapidement.

01/03 : C’est le départ ? Ha non !

C’est le départ, mes affaires sont prêtes mais à mon réveil Justine me dit qu’elle ne se sent pas très bien et qu’elle préfère rester une nuit de plus ce qui me va très bien.

Nos hôtes nous proposent très gentiment de rester en tant qu’invité et nous laisse la journée de libre mais nous décidons de les aider à nettoyer l’appartement de leur fils Matthieu qui a construit une maison juste à côté de la leur. Ils souhaitent la vendre pour partir voyager. Nous nettoyons quelques armoires et après avoir été remerciées et gratifier de « you did an amazing world » plusieurs fois pour avoir empilé des boites de conserve, nous partons pour la maison lorsque Matthieu nous court après pour nous donner 2 bouteilles de vin. Une de rouge et une de blanc. On ne saura jamais s’il voulait qu’on fasse un choix parce qu’on a pris les deux, en refusant tout d’abord comme des jeunes filles bien élevées. De retour à la maison et s’apercevant que le frigo est bientôt vide nous sentons qu’il est bientôt temps de partir.

Nous allons enfin nous balader dans le Park Elizabeth qui est une ancienne base militaire toute sèche où Justine s’éprend d’amour pour la cueillette des mûres.

Sur le chemin du retour nous allons faire quelques courses et, revenues à la maison, préparons des galettes salées et une tarte aux mûres et aux pommes. Nouvelle recette !

Après un bon dîner je redéballe mes affaires et pars me coucher.

02/03 : Bonjour Tristesse

C’est plein d’émotion que je quitte les bras de Juanita et d’Andrew, les larmes aux yeux et le ventre noué. En route pour de nouvelles aventures dans l’îles du sud !

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